•Nous proposons différents types constructifs, tous très performants et nous permettant de répondre aux différents cas de figures et sensibilités de nos clients.
Les murs
Ossature bois porteuse avec remplissage d’isolant en vrac ou en panneaux présente une très bonne résistance thermique, les ponts thermiques sont facilement évités avec une mise en œuvre rapide. Avec des matériaux à perméances coordonnées pour réguler la transit de la vapeur d’eau, la respiration et la régulation hygrométrique des parois est excellente. La principale faiblesse du point de vue thermique de ce type de construction est la faible inertie. Toutefois, on peut y remédier par la conception des ouvrages intérieurs.

| La construction à ossature bois avec des bois non pollués et des isolants performants en est encore à ses débuts en France, mais elle devrait rapidement se développer et devenir une des toutes premières par la souplesse des solutions qu’elle propose, et la rapidité des chantiers qu’elle permet. |
Murs en blocs préfabriqués de terre cuite à alvéoles verticales
est un matériau qui s’améliore de plus en plus aussi bien dans sa fabrication, que dans son système de pose. Aujourd’hui, certain fabricant propose des produits pour un mur d’épaisseur totale de 40cm avec un U=0.29 W/m².C. L’inertie du matériau permet une régularité de la puissance de chauffage et permet donc une installation plus faible
Le monomur de terre cuite est certainement le système constructif en maçonnerie le plus abouti et le plus satisfaisant du point de vue de la santé des habitant. Mais toutefois du point de vue de l’environnement, sa fabrication demande une consommation élevée en énergie grise.
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Eléments porteurs isolants est un système à panneaux bois préfabriqué à isolation intégrée, à base polyuréthane sans CFC, de qui peuvent être posé indifféremment comme mur ou en toiture. Les avantages de cette technique sont l’absence totale de ponts thermiques, une bonne respiration du bâtiment, une très bonne isolation (suivant l’épaisseur, on peut atteindre un U=0.114 W/m².C) et une légèreté de la structure (idéale pour les extensions et surélévation).

| L’emploi de cette technique permet une grande rapidité de chantier et une limitation de la main d’œuvre. Le matériau en lui-même est difficilement combustible, se comportant comme un bois massif et sans dégagements toxiques. La critique du produit est la consommation d’énergie grise pour la fabrication du PSE, à titre de comparaison est 80 fois supérieures à la fabrication de ouate de cellulose. |
Procédé de mur en bloc de coffrage intégré
en polystyrène expansé, destiné à la réalisation de mur, par empilage à sec et remplissage de béton. Ces blocs de grande dimension offrent une rapidité et une facilité de montage, réduisant la pénibilité de la réalisation de murs maçonnés.
Ce système évite tout pont thermique avec une bonne isolation phonique et thermique. Comme tout matériau offrant une bonne isolation (U= 0.09 à 0.36) nécessaire à un bâtiment passif, son inertie thermique est faible.
Ce système associe l’isolation extérieure et intérieure. Système encore peut répandu, se rapprochant du système de banches actuel et offrant une bonne intégration des réseaux.
Le Bois exotique:
est un matériau de construction haut de gamme permettant une souplesse de création et de modularité des espaces grâce à ses performances mécaniques. Il est naturellement classe 4, demande aucun entretient, ni traitement. Construire en bois exotique, c’est aussi choisir un art de vivre, unique et personnel, apportant une forte valeur ajouté au bâtiment.
L’avantage de la construction bois c’est la rapidité d’exécution du chantier, beaucoup utilisé pour l’extension de maison individuel pour une clientèle urbaine et pressée. Le bois exotique est classé auto extinguible, c’est donc un bois 100% naturel.
Les menuiseries
L’une des principales sources de chaleur dans l’habitat passif est le soleil. La valorisation de l'énergie solaire accroît l'autonomie du bâtiment et réduit ainsi sa consommation d'énergie. Pour valoriser le potentiel fourni par le soleil de l’automne à la fin du printemps, il est nécessaire de capter la chaleur, la stocker et la restituer. L'énergie solaire est captée par les parties vitrées de la maison, dont la plus grande surface sera sur la façade sud.
Le vitrage doit avoir un coefficient de transmission de chaleur le plus bas possible ( il ne doit pas dépasser les 0,5 W (m²K) ), afin de réduire les déperditions thermiques, tout en ayant un degré de passage d'énergie totale important, afin d'optimiser les apports énergétiques solaires.
Le triple vitrage :
Le bilan énergétique d’un double vitrage dans une maison passive n'apporte pas ou moins de gains d'énergie solaire qu'un triple vitrage. Tandis que ce dernier apporte dans l’habitat passif plus d'énergie qu'il ne perd de chaleur. Sur l'une des faces intérieures du vitrage, on dépose un film faiblement émissif et du gaz rare (Argon, Krypton) est introduit entre les faces. De la sorte, les déperditions de chaleur au m² perdues par un vitrage « classique » sont deux fois supérieures à celles d'un vitrage répondant aux exigences Habitat passif.
Pour répondre à cette exigence, nous utilisons un vitrage isolant qui possède les performances d’un triple vitrage avec un coefficient de transmission thermique de vitrage Ug de 0,7 W/m²K, un facteur solaire de 0,54, tout en conservant une épaisseur totale proche (28 mm) de celle d’un double vitrage traditionnel permettant une intégration dans tout type de menuiseries double vitrage classique. La technique fait appel à un film polyester transparent. Plusieurs variantes sont disponibles selon l’isolation et le captage solaire recherchés.
Le double Vitrage à Isolation Renforcée (VIR):
Le VIR constitue une nouvelle génération de doubles vitrages. Une fine couche transparente peu émissive (généralement à base d’argent) est déposée sur une des faces du verre (coté lame d’air). Cette couche agit comme un bouclier invisible pour empêcher en hiver la chaleur intérieure de fuir à l’extérieur. Le double Vitrage à Isolation Renforcée (VIR) a un pouvoir isolant deux à trois fois supérieur à celui d’un double vitrage ordinaire, et plus de quatre fois supérieur à celui d’un vitrage simple. Les économies de chauffage sont de l’ordre de 10 % et le confort.
Associé à un système de gestion des apports solaires (occultation extérieure), il peut contribuer à limiter les effets de surchauffe en été.
Les systèmes de chauffage
Toujours dans cette optique de développement durable, le système de chauffage doit utiliser des énergies dites renouvelables, comme les capteurs solaires.
Les produits d'installations solaires ont aussi redoublé d'ingéniosité; les installations combinées se diversifient et s'installent sur le même ballon:
- appoint solaire et stockage
- production d'eau chaude sanitaire
- production eau chauffage
- brûleur d'appoint intégré (fioul ou gaz à condensation)
- module de régulation et circulateur.
Les besoins annuels de chauffage dans une habitation sont faibles mais pas nuls. La maison passive dispose d'un système de ventilation qui régule l'air et la température.
C'est par lui que va passer le système de chauffage annexe.

Le moyen le plus judicieux est de relier l'appareil de ventilation au réservoir d'eau. Comme on peut le voir sur le schéma un échange de température est établi entre les deux éléments.
Capteur solaire + pompe à chaleur air / eau:
Une solution très simple est offerte par les systèmes “compacts”, qui combinent la production d’eau chaude, la ventilation et le préchauffage de l’air entrant.
Le principe est le suivant : une pompe à chaleur air/eau est couplée au ventilateur avec récupération de la chaleur à environ 80%. D’une puissance de seulement 1,5 kW, elle transfère la chaleur résiduelle de l’air vicié vers le ballon d’eau sanitaire. Ensuite, un autre échangeur disposé entre l’eau chaude et l’air pulsé fournit le supplément de chaleur nécessaire à l’habitation. Comme la pompe à chaleur ne suffit pas à fournir toute l’énergie nécessaire, un appoint solaire ou électrique doit nécessairement venir en renfort.
Pour éviter une consommation relativement importante d’électricité, des capteurs solaires sont recommandés. La plupart des appareils de ce type sont d’ailleurs prévus pour être reliés aux panneaux solaires. La résistance électrique n’intervient alors plus que les jours de grand froid où la demande de chaleur est plus importante. Leur consommation est alors négligeable.
| L’intégration des panneaux solaires en façades est une disposition judicieuse contrairement au reflex disant que le rendement est moindre. Le fait que les panneaux soient verticaux réduit le rendement annuel de l’installation comparée à la pente optimale, mais le rendement en hiver est augmenté (soleil bas donc rayons plus proches de l’horizontale) et le rendement général est donc plus équilibré au cours de l’année. La température du capteur est supérieure à la température extérieure, il participe à l’isolation de la façade. Intégré dans une façade en bardage, il réduit les quantités de ce dernier. |
Géothermie
C’est l’utilisation de la chaleur perpétuelle de la terre, dont les premières applications date de plusieurs milliers d’années avant J.C.
Les systèmes de géothermie pour l’habitat individuel sont des systèmes à très basse énergie permettant le chauffage et le rafraîchissement de locaux, avec une pompe à chaleur.
Chaque jour, la terre emmagasine l’énergie solaire et la stocke sous forme de calories dans le sol. Cette chaleur de surface peut être captée, moyennant un réseau de tuyaux enterrés. Il s’agit davantage de chauffage « géosolaire » que de géothermie, la recharge thermique n’étant assurée que par le soleil et l’infiltration de la pluie.
La géothermie, une solution pour produire directement de la chaleur ou de l’électricité.
Les isolants
L’isolation de nos constructions est un élément primordial, déterminé dès le début et participant à la conception. Intégré dans à la façade, au plancher et à la toiture, l’isolation a une réponse thermique et acoustique différente suivant le matériau employé et déterminera le type de ventilation. Une bonne isolation thermique permet à la fois de réduire vos consommations d’énergie de chauffage et / ou de climatisation et d’accroître votre confort.
TABLEAU COMPARATIF DES DIFFERENTS TYPES CONSTRUCTIFS DE MURS
Type de mur |
Epaisseur totale de la parois (en cm) |
Résistance thermique R (en m² C/W) |
blocs de coffrage isolant en polystyrène |
26 |
7,00 |
Monomur béton cellulaire 25cm |
28 |
1,80 |
Monomur bottes de pailles 45cm |
50 |
6,00 |
Monomur en blocs allégés de billes d'argile expansée de 30cm |
33 |
1,72 |
Monomur terre cuite 20cm + isolation extérieure par panneaux laine de bois 8cm + bardage |
32 |
2,93 |
Monomur terre cuite 37cm porosé à joint roulé |
40 |
3,40 |
Monomur terre cuite 49cm porosé à joint roulé |
52 |
4,59 |
Monomur terre/paille 300 kg/m3 de 30 cm |
34 |
3,00 |
Mur brique standard de 20cm |
24 |
0,62 |
Mur ossature bois et isolation cellulose 12cm |
21 |
3,70 |
Mur ossature bois et isolation ouate de coton 20cm |
30 |
7,00 |
Mur ossature bois exotique et isolation liège 16cm |
24 |
5,00 |
Mur parpaing + laine de mouton 8cm |
32 |
2,59 |
Mur parpaing + lame d'air + cellulose 8cm |
36 |
3,08 |
Mur pierre calcaire de 50cm |
50 |
0,61 |
Parpaing creux de ciment de 20cm |
20 |
0,19 |
brique creuse de 20 cm |
20 |
0,44 |
Panneaux en fibres de cellulose |
16 |
4,10 |
Le choix des matériaux est tellement vaste que chacun peut se faire son isolation "sur mesure" en fonction des préférences et priorité. Les critères de choix sont :
- le prix
- les caractéristiques thermique, phonique, mécanique.
- la fonction "respirante" ou non de l'isolation.
- les matériaux demandant beaucoup d'énergie grise pour sa fabrication ou non.
Les toitures végétalisées

Les toitures végétalisées poussent de plus en plus dans le paysage. Un toit d’herbes, de plantes pour qui veut allier esthétisme et écologie, la toiture végétalisée est la solution idéale.
Il existe trois sortes de toitures végétalisées : intensive, semi-intensive et extensive. Elles auront chacune des caractéristiques de prix et de choix de végétation spécifiques. De même, il existe trois sortes de mises en œuvre : par semis de fragments de plantes ou de semences, par plantation de micro-mottes ou de godets et par éléments précultivés (plaques, dalles, tapis, rouleaux, bacs). Plantes succulentes, plantes vivaces et bulbeuses, graminées, petits ligneux participent à la composition des toitures.
La forme la plus développée est celle inventée par les Allemands : la végétalisation extensive des toitures (VET). Elle comporte de nombreux atouts en termes d’environnement (réduction des gaz à effet de serre), d’économies d’énergie (par la gestion de l’eau par exemple) et de santé (amélioration de la qualité de l’air), sans oublier ses atouts de coût et d’entretien réduits.

| Les toitures végétalisées participent au développement durable de nos constructions :
En participant aux économies d’énergie induites par le rôle d’isolation thermique,
En régulant le confort thermique d'été grâce à l'hygrométrie apportée par le complexe de végétalisation
En améliorant l’esthétique du paysage, en passant par l’amélioration de la qualité de l’air en ville sans oublier les caractéristiques acoustiques, thermiques et une durabilité de l’étanchéité. et en favorisant l’intégration du bâtiment dans l’environnement urbain En utilisant des produits renouvelables et nécessitant peu d’entretien (substrat naturel de faible épaisseur, espèces végétales peu consommatrice d’eau et d’engrais) En ralentissant et en limitant le rejet des eaux d’orage dans les dispositifs d’évacuation des eaux pluviales. |
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